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Affichage des articles associés au libellé Urbi et Orbi

Léon XIV à Pâques : un pape de la paix, de la Croix et du refus de l’apocalypse politique

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  Léon XIV à Pâques : un pape de la paix, de la Croix et du refus de l’apocalypse politique Résumé en latin ecclésiastique Leo XIV, in prima sua Hebdomada Sancta plena, Crucem tulit, pacem praedicavit, mendacium denuntiavit. Non violentiam, sed dialogum; non dominationem, sed occursum; non timorem, sed spem christifidelibus proposuit. Sic Pontifex novus non solum morem, sed sensum paschalem restituit. Article Il y a chez Léon XIV une manière de faire qui déroute, justement parce qu’elle semble simple. Au lieu d’occuper l’espace, il le resserre. Au lieu de multiplier les effets, il revient à quelques gestes lourds de sens : porter lui-même la croix au Colisée, appeler à déposer les armes à Pâques, puis dénoncer au Regina Cæli les mensonges, les “fake news” et “la méchanceté qui corrompt l’histoire et trouble les consciences”. Ce triptyque dit déjà beaucoup : Croix, paix, vérité. Le cœur de son message pascal est limpide. Dans le texte officiel de l’Urbi et Orbi du 5 avril ...

Actualité du pape Léon XIV – Son premier Noël comme Successeur de Pierre

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  Actualité du pape Léon XIV – Son premier Noël comme Successeur de Pierre Résumé (EN) Pope Leo XIV celebrates his first Christmas as pope with a sober yet symbolically strong liturgy, emphasizing continuity, the Incarnation, and the restoration of meaning in Christian worship and public witness. Article Pour son premier Noël comme pape , Léon XIV a choisi la voie de la densité plutôt que celle de l’effet. À Rome, les célébrations de la Nativité ont été marquées par une atmosphère recueillie, presque méditative, où chaque geste semblait vouloir redonner au mystère de Noël son épaisseur théologique et spirituelle. La messe de la nuit de Noël, célébrée à la basilique Saint-Pierre, a frappé par son équilibre : une liturgie soignée, lisible, sans surcharge ni appauvrissement. Le pape a insisté, dans son homélie, sur le paradoxe central du christianisme : Dieu ne sauve pas le monde par la puissance, mais par l’abaissement . La crèche, a-t-il rappelé, n’est pas un décor attendriss...